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Annecy et ses environs : un bénévole mobilisé pour sécuriser chaque groupe de cinq coureurs lors de l’Ancilevienne

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Le tour du lac d’Annecy ce n’est pas qu’une promenade du dimanche. Chaque année, près de 2000 coureurs s’élancent pour l’Ancilevienne, un relais solide et dynamique. Derrière ce joli défi, parce que courir c’est aussi une question de sécurité, des dizaines de bénévoles veillent.

Pour la 40e édition, la mobilisation a été impressionnante. Vingt équipes d’environ dix volontaires ont pris place sur le parcours de 46 km. Leur mission ? Assurer la sécurité, guider et encourager les participants sans faillir.

C’est bien plus qu’un simple coup de main, c’est un vrai engagement local qui donne du sens à cette course conviviale.

Un bénévole dédié à chaque groupe de cinq coureurs, ça changer quoi ?

Sur un parcours long et parfois complexe comme celui de l’Ancilevienne, la sécurité ne s’improvise pas. Chaque groupe de cinq coureurs est encadré par un bénévole, un vrai point d’ancrage. Cela évite les dérapages et instaure une vigilance de tous les instants.

Ce système garantit que les coureurs ne se perdent pas mais aussi qu’ils reçoivent une assistance rapide en cas de problème. Vous imaginez courir plusieurs dizaines de kilomètres sans ce filet de sécurité ? Ce serait prendre un risque inutile.

C’est une organisation millimétrée, pensée pour que tout le monde profite tranquilement du paysage sans se préoccuper des détails logistiques.

Pourquoi cette mobilisation fait sens dans la région d’Annecy ?

Annecy et son bassin ne sont pas juste une carte postale. C’est un territoire qui valorise l’engagement local et le respect de l’environnement. Une course aussi populaire ne peut pas fonctionner sans que chacun mette la main à la pâte.

Ce bénévolat, c’est du “circuit court” dans l’organisation d’un événement sportif. Cela crée du lien, insuffle une dynamique de solidarité entre sportifs et bénévoles. On ne parle pas d’un simple geste, mais d’une véritable culture locale de partage.

La vallée et le lac se prêtent bien à ce genre d’initiatives ancrées dans la vraie vie, où l’autonomie et la résilience font loi.

Comment se prépare un bénévole pour cette mission de sécurité ?

On ne devient pas bénévole Encadrant de groupe du jour au lendemain. L’encadrement de l’Ancilevienne demande organisation et sérieux. Les volontaires suivent une formation de base pour gérer les urgences et assurer la bonne circulation.

Des briefings réguliers avant la course permettent de vérifier que tout est clair et que chacun connaît son rôle sur le parcours. C’est bien sûr un travail collectif avec des consignes précises, mais on y ajoute une dose d’attention bienveillante et parfois de bon sens du terrain.

La polyvalence est clé : ils balisent, sécurisent et parfois encouragent, parce que rien de tel qu’un sourire pour donner du courage!

L’Ancilevienne, un relais qui ne laisse personne au bord du chemin

Pas de hasard à l’Ancilevienne. Ce relais solidaire consiste à se relayer à deux, en alternant course à pied et vélo, sur un parcours exigeant. Cette mécanique bien huilée repose sur la précision des relais, sur l’entraide, mais aussi sur la vigilance.

C’est ici qu’intervient le rôle capital des bénévoles, qui gèrent les flux et sécurisent les échanges. Chaque année, ce sont près de 400 bénévoles déployés, un effort de solidarité incroyable. Ils s’assurent qu’aucun coureur ne reste isolé ou face à un souci sans assistance.

L’objectif n’est pas seulement de courir, mais aussi de le faire en toute confiance, sous le regard attentif et chaleureux de ceux qui donnent de leur temps.

Source: www.ledauphine.com

L’autrice

Julie Glawi

Julie Glawi suit Annecy au quotidien pour Web Annecy : vie locale, culture, sorties, mobilités, lac, sport et petits sujets pratiques qui changent une journée dans le bassin annécien. Sa ligne : vérifier les infos, garder le terrain en tête et écrire pour les habitants avant d’écrire pour les robots.

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