Annecy : Un chef découvre le salsifis pour la première fois et partage sa surprise gourmande
Annecy s’agite autour d’une découverte gourmande inattendue! Un chef passionné, Vincent Favre-Félix, vient de goûter au salsifis pour la première fois. Sa surprise mêle admiration et gourmandise, un moment qui fait bouger les lignes du local et du bio.
Annecy et la nouvelle scène culinaire autour du salsifis
Un chef étoilé qui s’exclame devant un légume, ça surprend. Vincent Favre-Félix a débarqué au self du collège La Salle à Pringy, où il s’est laissé tenter par le salsifis. Ce légume racine, souvent boudé pour ses préparations fastidieuses, a ici droit à un traitement de faveur.
L’association entre cuisine de qualité et restauration collective locale ? Une vraie bouffée d’air frais! Les élèves découvrent avec émerveillement ce légume enraciné dans nos terres, à la fois simple et chargé d’histoire.
Le salsifis: une surprise à redécouvrir dans nos assiettes
Ce légume oublié, négligé depuis des décennies, fait une entrée fracassante dans la street food locale. Le chef Vincent Favre-Félix, habitué aux produits hauts de gamme, avoue que le salsifis l’a séduit par sa douceur délicate et sa texture fondante.
Avec une cuisson rapide juste blanchie, puis poêlée avec soin, il révèle ses arômes subtils presque caramélisés. Du jamais-vu pour lui, un coup de cœur qui pousse à intégrer ce légume à des circuits courts, en privilégiant le local et le bio.
Comment la cuisine responsable prend le dessus à Pringy
La collaboration entre Vincent Favre-Félix et l’équipe du self, pilotée par Christelle Grand, incarne la résilience d’une gastronomie de proximité. Le menu « street food » s’appuie sur des produits locaux, un geste qui donne du sens à chaque bouchée.
Ce n’est pas juste une question d’assiette, c’est un acte militant. Valoriser des légumes comme le salsifis, c’est refuser la malbouffe à la cantine et encourager la sobriété dans nos choix alimentaires. Pas besoin de grandes pompes, juste du cœur et du bon sens.
Une démarche écologique qui parle à tous, même aux ados
Les élèves ne sont pas en reste. Isaak, 15 ans, ne cachait pas son enthousiasme devant un burger au poulet croustillant agrémenté de sauces maison et, surtout, de ces fameuses frites de salsifis. En cuisine, on sent que ça bouge, que ça interroge les habitudes.
Pourquoi ne pas faire plus souvent ce pas vers des produits moins industrialisés et plus respectueux de l’environnement ? Cette initiative locale montre que la sobriété alimentaire peut se conjuguer avec plaisir et créativité. Et ça, même dans un self de collège!
Source: www.ledauphine.com











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