Annecy CSAV handball a touché l’histoire ce week-end. La défaite en finale contre Saint-Cyr ne doit surtout pas faire oublier l’immense fierté qui habite cette équipe. Ils ont marché sur le parquet de l’Accor Arena avec le courage de ceux qui n’ont rien à perdre.
Le match a démarré mal pour Annecy, qui n’a tenu tête que trois petites minutes à Saint-Cyr. Mais ces quelques instants ont suffit à montrer qu’ils avaient la niaque. Rapidement menés de plusieurs buts, ils ont encaissé, mais n’ont jamais lâché prise. Une leçon de résilience.
Ce rendez-vous à Paris, c’était bien plus qu’un match. C’était la récompense d’un travail acharné, d’une progression constante, et d’une volonté farouche de ne pas céder face aux obstacles.
Finale Coupe de France fédérale : un combat serré qui fait vibrer Annecy CSAV
Dès le coup d’envoi, le score a été serré. À la troisième minute, 2 partout. Le seul moment où Annecy a accroché ses adversaires. Saint-Cyr a vite imposé sa puissance et son jeu collectif, creusant un écart de cinq buts en moins de dix minutes.
Le capitaine Jules Portet avoue que cette domination n’a rien d’une surprise. Entre les deux équipes, le rapport de force était connu. Mais ce qui marque, c’est la manière dont les Ancileviens ont tenu tête malgré tout.
La clé ? Une combativité sans faille. Elle s’exprime dans chaque arrêt, chaque interception, même quand le score se creuse, Annecy garde la tête haute. C’est ce qu’on retiendra avant tout!
Les erreurs qui coûtent cher, mais un jeu qui gagne en maturité
L’entraîneur Bastien Amblard ne cache pas les petites fautes qui ont plombé l’équipe. Des ratés inhabituels, des balles perdues, des tirs sur les montants. Ce genre d’erreurs se paye cash en finale, surtout face à un adversaire aussi solide.
Ces moments pénalisants rappellent que le chemin vers le sommet est encore long. Mais précisément, c’est cette expérience qui forge les joueurs. Leurs erreurs d’aujourd’hui seront leurs forces de demain.
Une équipe qui apprend, grandit, se construit. On sent chez les Ancileviens une vraie progression. Ça travaille dur, ça s’accroche. Ce fut un match à la mesure de leur ambition.
Un collectif soudé qui ne lâche rien même dans l’adversité
Le pivot Nessim Mohammedi souligne un certain manque de « niaque ». Pas question de renier l’effort, mais un brin de rage en plus aurait pu renverser la vapeur. Une auto-critique nécessaire pour progresser.
Cette humilité dans la défaite est un moteur puissant. Elle pousse à se dépasser, à travailler encore plus. Annecy n’était pas seul : près de 10 000 supporters ont fait le déplacement à Bercy pour les encourager, un soutien qui compte énormément.
Quitter le terrain revigoré par cette énergie, c’est ça qui fait la différence. Le groupe veut encore écrire son histoire et prouver que cette finale n’était qu’un pas.
Source: www.ledauphine.com
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