Marathon du Lac d’Annecy : Zigzags, courses à quatre pattes et roulades mémorables pour une arrivée hors du commun
Le Marathon du Lac d’Annecy 2026 a offert un spectacle inattendu ! Avec ses 6.500 coureurs, la course a battu des records d’énergie et d’émotion. Une arrivée improbable a marqué cette édition, gravée dans les mémoires.
Marathon du Lac d’Annecy 2026 : un finish qui laisse bouche bée
Sur le bitume encore chaud du Pâquier, le Kényan Reuben Siwa a réécrit la règle de la ligne d’arrivée. Après plus de 42 kilomètres d’efforts, c’est à quatre pattes qu’il a franchi l’arche ! Un zigzag incontrôlé, une chute spectaculaire et voilà notre coureur reparti en mode “survie”.
Ce spectacle aurait pu inquiéter, mais non ! Reuben a même pris le temps de faire une roulade avant de s’étaler un peu plus loin pour reprendre son souffle. Pas souvent qu’on voit ça dans un marathon !
Quand la fatigue dépasse la volonté : le Kényan Reuben Siwa au bout du rouleau
Son chrono ? 2h22’00 pour boucler le parcours. Une belle performance malgré la défaillance visible dans les dernières foulées. Ce 34 ans, affilié au SG Héricourt en Haute-Saône, a offert plus qu’une course : un vrai coup de théâtre sportif.
Les bénévoles, toujours vigilants, ont failli bondir, mais son état a vite rassuré les spectateurs et les spécialistes. Tout ça pour une troisième place bien méritée. Comme quoi, la résilience n’est pas qu’un mot à la mode !
Les leaders du Marathon du Lac d’Annecy : une victoire tricolore sur les belles routes
Dans un registre plus calme mais pas moins impressionnant, Benjamin Polin s’est imposé en 2h13’20. Pas de zigzag pour lui, juste une course maîtrisée, presque chirurgicale. Ce traileur performant confirme sur route qu’il maîtrise aussi la sobriété et l’endurance.
Il devance largement le Kényan Benard Kipkorir Koros, second en 2h20’35. La domination kenyane est là, mais le Français résiste ! Une fierté locale qui montre qu’on peut briller en circuit court, sans jeter son corps dans l’excès.
Chez les femmes : Magali Aureille au sommet
Chez les dames, la victoire est revenue à Magali Aureille. 2h35’43 au chrono, une sacrée performance qui impose la France parmi les grandes nations du marathon. Les autres françaises suivent avec Lorena Meningand et Annelyse Dagorne, toutes dans un mouchoir de poche.
Moments d’efforts concentrés, mais aussi de joie partagée au bord du lac turquoise, sous le soleil d’avril. Le sérieux dans la foulée et la passion à chaque pas, magique !
Un marathon, ça se vit aussi avec le public : le reporter parmi les coureurs
Ce marathon n’est pas qu’une compétition entre athlètes aguerris. C’est une fête populaire. Hugo Clément, le journaliste engagé, l’a bien compris en bouclant son premier marathon en 2h52’55, au milieu de la foule, sous les encouragements vibrants.
On sent que le cadre, entre lac et montagnes, inspire l’effort. Cette course, c’est aussi un exemple de lien social, de sobriété bien vécue. Pas question de jeter l’éponge, pas même sur la ligne d’arrivée !
Source: rmcsport.bfmtv.com











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